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Et les bambous me direz-vous ?

2 août 2012 | Par Nicolas Lesaint
Hier, c’était jour d’inventaire.
Comme toute exploitation viticole, c’était le moment de compter nos bouteilles en stock, référence par référence et ensuite, le plus amusant, de faire le rapprochement avec la théorie. Repartir compter, revérifier la théorie, repartir compter, revérifier, trouver l’erreur et recommencer. Bref, un super petit jeu dont tout le monde raffole, qui énerve bien, surtout que pendant ce temps, la vie continue avec traitements, pannes, expéditions, etc.
Enfin, après avoir trouvé l’origine de notre dernier écart avec Isavigne, à 17h, je me penche sur ma bannette, et là surprise, un petit courrier en recommandé de l’Agence de l’eau…
Forcément je l’ouvre avec déjà en tête le regret de ne pas l’avoir vu plus tôt, parce que 17h passé un début d’août, ça ne sent pas bon…
Et là, surprise, “compte tenu du fait que les travaux de construction de votre station de traitement n’ont toujours pas débuté (!!!), nous vous informons que le financement de votre projet est suspendu et pourra être abandonné sans manifestation de votre part”…

C’est pourtant pas faute d’avoir envoyé un échéancier détaillé des travaux expliquant tout ce qu’on allait faire. Ah les joies de l’administration et de la circulation du courrier…
Alors, immédiatement, coup de téléphone précipité et négociation pour enfin trouver la bonne personne qui partait le soir-même en vacances. Ouf ! “just in time, my god !” (comme dirait…)
Au final, un bon courrier en AR va régler l’affaire dès demain.

Alors pour vous, rien que pour vous, messieurs mesdames de l’Agence de l’Eau, voici où nous en sommes plus précisément.

Nos Bambous, auront vraiment été plantés la bonne année, parce que côté arrosage, et reprise, pas de problème avec même des pousses en plein été…

Le trèfle est là, bien en place et devrait nous aider à mieux contrôler les pousses d’herbes entre les Bambous tant qu’ils n’auront pas pris assez d’ampleur.

Le local technique est là, il est sorti de terre, bravo à Richard et à Roland.
Le dégrilleur mécanique est positionné dans le canal de passage des effluents, on n’a plus qu’à le brancher.
Même les pompes sont installées. Bon d’accord, après réflexion on va peut-être un peu les déplacer. Mais c’est bien parce qu’on le veut bien, hein Richard ?
Enfin, le timing est respecté. Certes, le chantier va s’endormir pendant trois petites semaines mais après, c’est la dernière ligne droite vers une mise en fonction pour le début du ramassage des Blancs. Donc vers le 15 ou 20 septembre.
Le chantier aura été beau et bien évidemment certaines choses seront à peaufiner mais le système sera fonctionnel et je l’espère satisfaisant. Après, il n’y aura plus que la pause de barrière anti-rhizomes et le paysagement de l’ensemble.

Encore une fois, bravo à Richard qui aura été incontestablement le grand maître d’oeuvre de ce chantier pharaonique dont vous entendrez encore souvent parler.

Bientôt les vacances pour moi. Reignac ne va pas pour autant s’endormir et ceux qui resteront auront un programme bien chargé à tenir pour assurer la fin d’une campagne qui n’aura jamais été simple. Tout ce que j’espère, c’est que comme chaque année, l’été indien sera au rendez-vous pour nous aider à créer un Reignac inoubliable.

En attendant voici une dernière preuve que Reignac, c’est aussi un peu la Provence… Il y a toujours ici quelque chose pour nous surprendre…
Nicolas.

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